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Set pyjama fantaisie • Jennyfer Et un an après, j’obtenais mon « transfert » dans un régiment indigène, ce qui avait été mon désir. Et, – je vous fais mes excuses de vous dire cela, mais il faut que vous connaissiez mon état d’esprit, – je me demande si le signe de la croix n’est pas le signe de la Bête ; je pense à la Babylone corrompue ; je vois se dresser le fantôme de la Scarlet woman ; je récite de mémoire l’apostrophe de George Borrow, le distributeur de Bibles, dans un autre livre de ma jeunesse, The Bible in Spain, quand il dit : « Pape de Rome ! Comme neveu je m’oppose à cet état de trouble que George est en train de créer. Je suis entré dans une église catholique, pour la première fois, à Farnborough, qui est près de Sandhurst, et pour la première fois j’ai vu des religieuses catholiques à l’hôpital italien de Queen’s Square : des grandes cornettes… Vers cette même époque, pendant les vacances de l’École militaire, j’ai lu des livres de controverse, surtout de ceux qui réfutent l’erreur romaine.

Pendant mon séjour à Eton, et un peu plus tard quand je fus à l’École militaire de Sandhurst, j’ai eu des heures de foi très vive. J’en arrivais, peu à peu, à ce dilemme qui a occupé mon esprit, l’a troublé, l’a brisé pendant des mois de solitude : si le catholicisme n’est pas la vérité, toutes les Églises chrétiennes sont fausses, à plus forte raison ; tout le christianisme est une illusion de centaines de millions d’hommes, parce qu’il m’apparaissait, ce catholicisme, non comme l’objet de ma foi, mais comme la perfection certaine du christianisme, son maximum d’énergie, son maximum dans la familiarité divine, son achèvement et sa fleur. » Mon angoisse était grande. Mon ami, ma fille est trop bien élevée, voilà ! D’autres enfin avaient abandonné sans que l’on sût très bien pourquoi : à l’occasion d’une maladie un peu prolongée ou sous prétexte que l’école était loin de la maison. Alors, vous soupçonnez l’état d’une âme qui ruine elle-même la foi qui lui a été transmise. J’ai détruit la foi que j’avais, et je ne l’ai pas, l’autre. Il m’est impossible de me considérer comme faisant partie de la communauté religieuse dans laquelle j’ai été élevé, et, en même temps, si je songe à ce que je viens de nommer la perfection du christianisme, à votre foi romaine, toutes les images, toutes les défiances, toutes les imprécations dont j’ai été pénétré, surgissent et revivent.

Les chants de votre Église, et la discipline que j’apercevais en toute chose, que je savais être identique par toute la terre, m’ont donné l’impression d’une organisation très grande, très forte, dont je ne faisais pas partie. Elles n’avaient pas la préoccupation de paraître virginales : elles l’étaient ; ni dévouées de tout leur être au service des pauvres malades : elles l’étaient. J’étais déjà depuis longtemps résolu à être soldat, quand j’ai dit : « Je veux être officier. Vous voyez donc que j’ai eu la mère la plus droite, la plus affectueuse, mais que la séparation a eu lieu trop tôt pour que l’intimité s’établît entre nous sur des questions de conscience, à supposer même que cela pût s’établir. Vous ne sauriez imaginer quelle a été la plus torturante préoccupation de mon esprit ; vous avez vécu dans la quiétude de la foi… Et cependant, je lisais dans saint Jean : « Celui qui mange ma chair et boit mon sang demeure en moi, et je demeure en lui. Je m’efforçais là-bas, dans la jungle, et dans les montagnes infestées d’ennemis sauvages, de me faire une opinion sur le point qui a été tant débattu entre vous et nous, sur votre dogme de la présence réelle.